Sacrement des malades


Le sacrement de l'onction des malades

Comment se préparer à cette rencontre avec le Seigneur ?

Je prend le temps de revoir l'essentiel de ma vie :

     > L'amour que j'ai reçu, donné, partagé...

     > ce qu'il y a eu de beau, de bon...

     > ce que j'ai réalisé et tissé peu à peu...

et je te rends grâce

Je vois aussi ce qui a été plus difficile : échec peines, lessures, manques, sentiments de culpabilité... et dans une grande confiance en l'amour infini de Dieu pour moi, je lui remets tout cela. travail de réconciliation avec les autres, avec moi-même, avec Dieu,... (je peux demander l'aide d'un prêtre)

Je prie... je regarde et j'écoute Jésus dans son Evangile.

J'essaie d'exprimer au Seigneur ma demande d'aujourd'hui, mon désir profond.

 

Lors de la célébration de l'onction des malades :

Le prêtre, au nom de Dieu :

     > me donnera le pardon,

     > m'appellera par mon nom,

     > imposera les mains sur moi,

     > puis tracera sur mon front et mes mains une croix avec l'huile sainte.

Comme à mon baptême, je serai marqué par la tendresse du christe, imprégné de son amour, de sa force pour, avec lui :

    > lutter contre la maladie pour guérir,

    > continuer d'essayer d'aimer comme Jésus,

    > rester ouvert et attentif aux autres malgré ma souffrance.

Et le prêtre appellera sur moi la bénédiction :

    > Que Dieu notre père vous bénisse et vous garde dans son amour. AMEN

    > Que son fils Jésus Christ vous réconforte. AMEN

    > Que le Saint-Esprit vous écaire et vous conseille. Amen

Le sacrement de l’onction des malades est assez méconnu, souvent associé à l’extrême onction, et par conséquent à tout ce qui touche à la mort et aux questions existentielles de l’homme.

L’onction des malades

Le sacrement des malades a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. Le chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :

Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.

Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15

Quelle guérison ?

Guérison intérieure, réconciliation avec soi-même, avec ses proches, avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique ou vrai mieux être. Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.

Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrement rappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. L’onction peut être administrée lors d’une célébration dans la paroisse ou avec l’aumônerie de l’hôpital, à domicile ou lors d’un pèlerinage, comme à Lourdes.

« Venez à moi vous qui peinez sous le poids du fardeau et je vous soulagerai »  Mt 11, 28

Face à une mort toute proche, l’eucharistie est donnée en viatique, l’ultime Communion que reçoit le malade au moment de mourir.

 

Source : http://www.eglise.catholique.fr/